AUX ROBES DE RIMBAUD - "Les inédits de Rimbaud, c'est nous !" (Louis Scutenaire).
lundi 2 novembre 2026
GUY DEBORD : 'Oeuvres', paru en 2006 . - Illustrations sonore & visuelle : 'In the Landscape' de John Cage & un extrait du film de Guy Debord : Réfutation de tous les jugements, tant élogieux qu'hostile.
« Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles. De telles circonstances suffiraient sans doute à empêcher le plus transparent de mes actes ou de mes raisonnements d'être jamais approuvé universellement. Mais en outre plusieurs d'entre eux, je le crois bien, peuvent avoir été mal compris. » . - Guy Debord.
Œuvres, il s'agit de l'édition de référence des écrits de Guy Debord, publiée chez Gallimard dans la collection Quarto en 2006. Cette édition rassemble l'essentiel de ses textes, scénarios, correspondances choisies et documents relatifs à son parcours intellectuel. On y trouve notamment : La Société du spectacle (1967), Commentaires sur la société du spectacle (1988), Rapport sur la construction des situations, Panégyrique, des textes de l'Internationale lettriste et de l'Internationale situationniste, divers écrits, préfaces, correspondances et documents autobiographiques. Œuvres est la porte d'entrée dans l'univers de Guy Debord, car ce volume permet de suivre l'évolution de sa pensée, depuis les avant-gardes artistiques des années 1950 jusqu'aux réflexions plus désenchantées de ses dernières années. La vie de Guy Debord (1931-1994) est indissociable de son œuvre. Écrivain, cinéaste et théoricien révolutionnaire français, il fut le principal animateur de l'Internationale situationniste et le concepteur de la notion de « société du spectacle ». Guy Debord est né le 28 décembre 1931 à Paris. Après la Seconde Guerre mondiale, il s'installe à Cannes où il fréquente le lycée. Très tôt, il se détourne des études et s'intéresse aux avant-gardes artistiques et littéraires. Au début des années 1950, il rejoint le mouvement lettriste fondé par Isidore Isou, puis s'en sépare pour créer l'Internationale lettriste. Déjà, il cherche à dépasser l'art traditionnel pour transformer directement la vie quotidienne. En 1952, il réalise son premier film, Hurlements en faveur de Sade, œuvre radicale composée essentiellement d'écrans noirs et blancs, qui provoque le scandale. En 1957, il participe à la fondation de l'Internationale situationniste, mouvement mêlant critique sociale, révolution politique et expérimentation artistique. Il en devient rapidement la figure centrale. Les situationnistes dénoncent la société de consommation, l'urbanisme moderne et l'aliénation produite par le capitalisme avancé. Ils exercent une influence importante sur les événements de Mai 1968 en France ; Après Mai 68, beaucoup ont présenté Debord comme une sorte de 'prophète' de la révolte, mais lui-même est resté beaucoup plus réservé, il considére que le mouvement a révélé une possibilité révolutionnaire réelle, mais qu'il n'a pas su aller jusqu'à une transformation profonde de la société. Guy Debord n'a pas fait Mai 68, mais ses idées et celles des situationnistes ont contribué à fournir une partie du vocabulaire, de l'imaginaire et de la critique sociale qui ont nourri le mouvement, à partir du livre, paru, en 1967, La Société du spectacle, ouvrage majeur de Guy Debord, il y soutient que, dans les sociétés modernes, les relations humaines sont de plus en plus remplacées par des représentations, des images et des marchandises. Ce livre deviendra l'un des textes les plus influents de la critique sociale contemporaine. Après la dissolution de l'Internationale situationniste en 1972, Guy Debord poursuit son travail d'écriture et de cinéma. Il réalise notamment 'La Société du spectacle (film)' et 'In girum imus nocte et consumimur igni', souvent considéré comme son film le plus accompli. En 1988, il publie 'Commentaires sur la société du spectacle', où il estime que les mécanismes qu'il avait décrits sont devenus encore plus puissants. Retiré en Auvergne durant ses dernières années, Guy Debord souffre de graves problèmes de santé. Il meurt le 30 novembre 1994 à Bellevue-la-Montagne, à l'âge de 62 ans. Au-delà de ses livres, Debord a laissé l'image d'un intellectuel atypique, refusant les médias, les honneurs universitaires et la célébrité. Sa critique du spectacle, des médias et de la marchandisation de la vie reste aujourd'hui l'une des plus citées et discutées du XXᵉ siècle. 'La Société du spectacle' est le livre le plus célèbre de Guy Debord, publié en 1967. Il est considéré comme l'un des grands textes de la pensée critique du XXᵉ siècle. L'idée centrale de Debord est que, dans les sociétés modernes, la vie réelle est progressivement remplacée par des représentations, des images et des marchandises. Le « spectacle » n'est pas seulement la télévision ou les médias, c'est un système social où les individus deviennent spectateurs de leur propre existence. L'ouvrage est composé de 221 thèses courtes, dans un style inspiré à la fois de Karl Marx, de la philosophie et des aphorismes. Sa thèse la plus célèbre est la première : « Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation. », cette formule résume l'idée que l'expérience directe du monde est remplacée par des images, des récits et des formes de consommation. Parmi les thèmes majeurs du livre : la domination de la marchandise, la consommation comme mode de vie, le rôle des médias, l'aliénation de l'individu, la transformation de la politique en spectacle. L'influence de cet ouvrage a dépassé largement le cadre politique. Ses analyses sont souvent invoquées aujourd'hui pour réfléchir à la publicité, à la télévision, aux réseaux sociaux, aux influenceurs et à la médiatisation permanente de la vie quotidienne. Cette application aux phénomènes contemporains est une interprétation fréquente des commentateurs de Debord. 'La Société du spectacle' est un ouvrage complexe lors d'une première lecture ; en 1988, avec 'Commentaires sur la société du spectacle (1988), Guy Debord reformule certaines de ses idées de façon plus directe, soit vingt et un ans après 'La Société du spectacle'. Dans ce livre, Debord revient sur ses thèses initiales puis il examine l'évolution des sociétés occidentales depuis les années 1960. Son idée centrale est que le « spectacle » ne s'est pas affaibli mais s'est au contraire renforcé. Selon lui, les médias, l'économie, la politique et les mécanismes de contrôle social forment désormais un système encore plus intégré qu'auparavant. Debord y introduit notamment la notion de « spectacle intégré », qu'il présente comme une nouvelle phase du spectacle, associant : la domination économique, la puissance des médias, le secret et la désinformation, la disparition progressive du débat réel, la fabrication de l'opinion publique. Une des citations les plus célèbres de l'ouvrage est : « Jamais la censure n'a été plus parfaite. Jamais l'opinion de ceux qu'il s'agit encore de faire croire libres n'a été moins autorisée à se faire connaître. ». Cette phrase résume bien la conviction de Debord selon laquelle les sociétés modernes donnent une impression de liberté tout en encadrant fortement l'information et les comportements.'Commentaires sur la société du spectacle' est plus concret et plus directement politique que 'La Société du spectacle', dont le style est souvent plus philosophique et influencé par Karl Marx, Georg Lukács et la tradition situationniste.
mardi 27 octobre 2026
mardi 20 octobre 2026
vendredi 16 octobre 2026
'RIMBAUD, LE VOYOU' de Benjamin Fondane, paru en 1933 et réédition en 2008. - Illustration musicale : 'Rimbaud' de John Zorn.- Première diffusion le 24.09.2026 - 20.
...l'oeuvre de Rimbaud a trois temps : une première étape que nous pourrions appeler indifféremment, selon nos préférences, l'étape cacographe ou révolutionnaire, selon que nous nous attachons à sa description (poésie des latrines, de l'ulcère à l'anus de Clara Vénus, des accroupissements, des petites amoureuses) ou selon que nous nous attachons à sa signification (haine des curés, des politiciens, du Christ voleur des énergies, amour du peuple, des communards, etc...). La seconde étape de Rimbaud, il l'a appelé lui-même, au temps des 'Illuminations', l'étape du Voyant. Quand à la troisième étape poétique, la dernière, celle de la 'Saison en Enfer' appelons-la, si vous voulez ien, l'étape de l'échec. La première et la troisième ressortissent d'une prise de conscience du concret ; la seconde d'une fuite, d'une évasion.- Extrait du chapitre VI de la partie finale : Chapitres inédits, de RIMBAUD LE VOYOU de Benjamin Fondane, paru en 1933 et réédité en 2008.
'Rimbaud, le voyou' est l’un des textes les plus décisifs et les plus singuliers jamais écrits sur Arthur Rimbaud. C’est un essai polémique, existentiel, profondément engagé, publié en 1933, où Benjamin Fondane s’attaque frontalement aux lectures dominantes de son époque — surréalistes, catholiques, universitaires — pour restituer à Arthur Rimbaud toute sa dimension tragique, vivante, irréductible. L'idée central est qu'Arthur Rimnbaud n'est pas un 'voyant' au sens mystique ou avant-gardiste, mais un voyou, c’est‑à‑dire quelqu’un qui tente d’atteindre l’Inconnu par un coup de force, un geste existentiel risqué, sans garantie, sans système. Benjamin Fondane refuse toutes les récupérations idéologiques : celles des surréalistes ( André Breton, Cassou), qui veulent faire de Rimbaud un précurseur politique ou révolutionnaire ; celles des catholiques (Paul Claudel, Rolland de Renéville), qui veulent en faire un mystique ; celles des critiques symbolistes ou universitaires, qui le réduisent à une figure littéraire figée, à un parnassien. Pour Benjamin Fondane, Arhur Rimbaud est un homme tragique, un être en crise, engagé dans une quête existentielle radicale, marquée par l’échec, la rupture, la fuite, le refus des systèmes. Le mot voyou est volontairement provocateur, Benjamin Fondane veut briser le mythe du 'voyant' tel qu’il a été construit de par les Lettres du Voyant récupérées par les avant-gardes qui édulcorent fortement la dimension séditieuse du 'voyant' selon Arthur Rimbaud ; pour Benjamin Fondane, Arthur Rimbaud triche, use d'un stratagéme, en prétendant saisir l’Inconnu par une méthode poétique, même si de par cela il force la porte du réel, qu'il tente un passage violent, non pas pour être un prophète mais juste un homme libre qui risque sa vie, la met en jeu, dans l’expérience poétique pour y vivre et signifier qu'il est le 'voyant' qui désobéit, le 'voyou' qui refuse les lois du monde comme celles de la littérature. Benjamin Fondane a été profondément influencé par Léon Chestov, philosophe du tragique, de l’irrationnel, de la lutte contre les systèmes. Dans Le Voyou, il annonce Arthur Rimbaud comme un homme confronté à l’absurde, un être en révolte contre la pauvreté, un sujet qui refuse les consolations de la raison ou de la religion ; cette lecture fait de Rimbaud un pré‑existentialiste, bien avant Jean-Paul Sartre ou Albert Camus. Le livre de Benjamin Fondane est un mélange de critique littéraire, de philosophie, de polémique et de méditation personnelle ; l'auteur y analyse, les Lettres du Voyant, Une Saison en enfer, les Illuminations, la biographie rimbaldienne, les interprétations contemporaines et il ajoute des chapitres inédits, des notes qui approfondissent la dimension métaphysique de l’œuvre. Ce livre est unique car il refuse les mythologies : Rimbaud n’est ni un saint, ni un révolutionnaire, ni un génie romantique. Cet ouvrage restitue la violence de l’expérience poétique d'Arthur Rimbaud qui n’écrit pas pour faire œuvre : il écrit pour vivre. Il met en lumière l’échec comme dimension essentielle, L’abandon de la poésie n’est pas une trahison, elle est la conséquence logique de la quête. Ce livre, c'est l'ouverture d'une voie critique nouvelle, de l'oeuvre d'Arthur Rimbaud que Benjamin Fondane lit comme un homme réel, non comme une icône, en s’opposant à toute récupération doctrinale. Le texte est un acte de résistance intellectuelle.'Rimbaud le voyou' est un outil précieux pour penser, la modernité négative, la crise du sujet, 'la dimension existentielle de 'Adieu' dans 'Une saison en Enfer, la rupture entre vie et œuvre d'Arthur Rimbaud, la poésie comme expérience limite. Benjamin Fondane est l’un des rares à vouloir comprendre, et nous présenter, Arthur Rimbaud, sans le réduire, sans le sanctifier, sans le politiser.- Christian-Edziré Déquesnes. - Edition de 1933.
- Benjamin Fondane (1898–1944) est l’une des figures les plus singulières de la modernité poétique et philosophique du XXᵉ siècle. Poète, essayiste, dramaturge, cinéaste, critique, penseur de l’existentiel tragique — il traverse tous les grands courants de son temps sans jamais s’y soumettre. Né Benjamin Wechsler à Iași, en Roumanie, dans une famille juive intellectuelle durant sa jeunesse roumaine, il est poète symboliste, critique, animateur de l’avant‑garde (avec Janco, Maxy, Voronca). Il Arrive à Paris en 1923, devient Benjamin Fondane, s’intègre aux milieux surréalistes mais refuse leur dogmatisme politique. Il fait sa rencontre avec Léon Chestov est décisive, Chestov est un philosophe du tragique, qui oriente toute la pensée de Benjamin Fondane qui est arrêté en 1944, déporté à Auschwitz‑Birkenau, assassiné dans une chambre à gaz. Benjamin Fondane a écrit une poésie de l’exil, du gouffre, de la révolte contre les systèmes : Œuvres majeures, Ulysse (1933), Titanic (1937), Le Mal des fantômes (posthume) ; Sa poésie privilégie l’image brute, existentielle, loin des métaphores romantiques. Disciple de Chestov, Benjamin Fondane développe une philosophie du tragique, hostile aux systèmes et au rationalisme : Textes essentiels, La Conscience malheureuse (1936), Faux traité d’esthétique (1938), Baudelaire et l’expérience du gouffre (1941–42, inachevé). Il polémique avec Bergson, Heidegger, Kierkegaard, défendant une pensée existentielle radicale centrée sur l’homme en détresse. Pour le cinéma, il est scénariste et réalisateur : Rapt (1933), film expérimental avec Dimitri Kirsanov, Tararira (1936), tourné en Argentine ; Il est l’un des premiers théoriciens du cinéma poétique. Benjamin Fondane est un existentialiste avant l’existentialisme, il est plus radical que Jean-Paul Sartre, plus tragique qu'Albert Camus ; c'est un poète du gouffre : la poésie comme expérience vitale, non comme forme ; c'est un penseur de l’irrationnel : contre la raison abstraite, il défend l’homme réel, vulnérable. Un témoin de la catastrophe européenne, des destruction à venit que son œuvre annonce la destruction à venir. - Christian-Edziré Déquesnes.
- Edition de 2008.
mardi 6 octobre 2026
« L’amour est à réinventer, on le sait. », Arthur Rimbaud dans 'Une saison en Enfer' . - Illustration musicale & poètique : 'Délire I : Vierge folle – L’Époux infernal' d'Arthur Rimbaud par Carolyne Cannela (lecture).
La formule « Il faut réinventer l’Amour » apparaît dans Une Saison en enfer, plus précisément dans la section « Délire I : Vierge folle – L’Époux infernal ». Dans ce passage, Rimbaud met en scène un dialogue halluciné entre une « vierge folle » et « l’époux infernal ». C’est ce dernier — double démoniaque du poète — qui prononce la phrase : « L’amour est à réinventer, on le sait. ». Cette idée s’inscrit dans la crise radicale de la modernité qu'Arthut Rimbaud explore dans 'Une Saison en enfer' : rejet des conventions, des rôles sociaux, du mariage bourgeois, et nécessité de refonder entièrement les rapports humains, affectifs et spirituels. Cette phrase est devenue l’une des plus célèbres de Rimbaud, car elle condense son refus des modèles sentimentaux hérités, son désir d’une vie nouvelle, sa vision d’un amour libéré, non institutionnel, non moraliste, et plus largement, son projet de réinvention totale du langage, de la poésie et de l’existence. - Christian-Edziré Déquesnes.
dimanche 4 octobre 2026
'RIMBAUDMANIA, l'éternité d'une icône' de Claude Jeancolas.- Illustration musicale et poétique : 'La Maison de Rimbaud' par le Soundwalk Collective with Patti Smith featuring Philip Glass.
Rimbaudmania est un livre consacré à la fascination mondiale pour Arthur Rimbaud, signé par Claude Jeancolas, spécialiste du poète aux semelles de vent. C’est un ouvrage important, un peu plus de 300 pages, richement illustré, publié en 2010 aux Éditions Textuel, qui présente la manière dont Rimbaud est devenu une icône culturelle universelle, bien au‑delà de la littérature. Claude Jeancolas analyse ce qu’il appelle la « rimbaldophilie », c’est‑à‑dire la passion collective, parfois démesurée, que suscite Arthur Rimbaud depuis plus d’un siècle. Le livre montre comment Arthur Rimbaud est devenu un mythe moderne, un visage, une énergie, une posture que les artistes de tous horizons s’approprient. Edgar Morin, dans la préface, résume cette puissance en disant que le nom « Rimbaud » est « un cosmos de toutes les émotions humaines ». Rimbaudmania propose un inventaire visuel et critique de la présence de Rimbaud dans : la peinture, la photographie, le cinéma, le théâtre, la danse, la musique (classique, rock, pop), la mode, la bande dessinée, la presse, la décoration ; Claude Jeancolas a rassemblé des centaines de documents, images, archives, affiches, couvertures, œuvres inspirées par Rimbaud. Arthur Rimbaud devenu, dans la société du spectacle, un héros mythologique moderne, une figure de révolte et de liberté, les artistes projettent sur lui leurs propres désirs, leurs propres combats et cet ouvrage montre aussi les trahisons, les dévotions, les malentendus, les appropriations. C'est un livre est important car il ne parle pas seulement d'Arthur Rimbaud, il parle de nous, de notre besoin de mythes, de figures de rupture, de visages qui incarnent l’absolu. Rimbaudmania, catalogue iconographique exceptionnel, est un objet d’art en lui‑même.- Christian-Edziré Déquesnes.
mardi 29 septembre 2026
'Arthur Rimbaud - Oeuvres' - 'Editions Baudouin Paris-Le club de poèsie -Le Chouette Livre', pas de date de publication, ni de n°ISBN... . - Illustration musicale : 'L'Eternité' d'Arthur Rimbaud par Romantic Robot.
- c'est un livre, une édition singulière, dont des particularités peuvent interréssées les collectionneurs car aucune de date de publication, ni de n°ISBN ; imprimé en Roumanie, il s’agit très probablement d’une édition datant de la fin des années 1980 ou des années 1990, fourchette la plus plausible : 1985–1998, visiblement les 'Editions Baudouin Paris-Le club de poèsie -Le Chouette Livre' n'ont jamais réalisé de dépots légal à la BNF pour leurs publications. la médiocre préface , vraiment quelconque n'est pas signé, mais lr plus singulier est la couverture, un détail du célébre tableau 'coin de table' de Fantin-Latour, un focus/portait de Rimbaud qui regarde dans l'autre sens que celui du tableau original.- Christian-Edziré Déquesnes.
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