vendredi 3 juillet 2026

De l'importance de GUY DEBORD et à propos du SITUATIONISME, de MAI 68, du PUNKISME & de l'importance de THE VELVET UNDERGROUND. - Illustration musicale : "Sister Ray" (Live 1967) de The Velvet Underground.

Issu d'une famille bourgeoise en déclin, Guy Debord est un écrivain, théoricien et cinéaste français, né en 1931 et mort en 1994, surtout connu pour avoir formulé le concept de société du spectacle, l’une des critiques les plus radicales du capitalisme moderne. Il est la figure centrale de l’Internationale lettriste puis de l’Internationale situationniste, mouvements révolutionnaires mêlant art, politique et critique sociale. La Société du spectacle, paru en 1967, est son œuvre majeure, un essai philosophico-politique composé de 221 thèses. Debord y prédit et décrit une mutation du capitalisme dans lequel la domination ne passe plus seulement par la marchandise, mais par les images, les représentations, les médiations qui remplacent l’expérience directe : « Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. » — détournement de la première phrase du Capital de Marx. Les idées majeures sont : Le spectacle est l’organisation sociale de l’apparence. Il transforme les individus en spectateurs passifs de leur propre vie. Il unifie les systèmes de domination : spectaculaire diffus → capitalisme occidental, spectaculaire concentré → bureaucraties des pays de l’Est, spectaculaire intégré → fusion des deux dans les sociétés médiatiques contemporaines ; la seule issue : une révolution du quotidien, fondée sur le communisme de conseils. Le situationnisme : Guy Debord fonde en 1957 l’Internationale situationniste, mouvement mêlant avant-garde artistique et critique radicale de la société de consommation avec pour objectif de créer des situations, c’est‑à‑dire des moments de vie authentiques, libérés des automatismes sociaux. Le mouvement influencera fortement Mai 68, où les slogans situationnistes (« Ne travaillez jamais », « Sous les pavés, la plage ») circulent largement. Volontairement, Guy Debord est une personnalité opaque qui cultive le mystère, il détruit l’idée même de biographie dans Panégyrique, paru en 1989. Il mène une vie de cafés, de discussions, de stratégies intellectuelles. Il se méfie des médias, qu’il considère comme l’incarnation du spectacle. Guy Debord compte encore aujourd’hui car il a anticipé la domination des écrans, la marchandisation à outrance du quotidien, la politique transformée en communication, la vie sociale réduite à des images. Son œuvre est inconstestablement une grille de lecture les plus puissante pour comprendre les réseaux sociaux, la publicité, la politique-spectacle et la culture de masse. Guy Debord a joué un rôle réel mais souvent mal compris, dans Mai 68. Son influence n’est pas celle d’un chef révolutionnaire présent dans les amphithéâtres, mais celle d’un théoricien dont les idées ont irrigué l’esprit du mouvement, via l’Internationale situationniste (IS) ; Une influence intellectuelle décisive car les travaux de Guy Debord et de l’Internationale situationniste avaient, dès le début des années 60, déplacé leur action du terrain artistique vers la politique, en promouvant la lutte contre la société du spectacle et la révolution de la vie quotidienne. Bien avant mai 68, Guy Debord et les situationnistes avaient déjà formulé : une critique radicale du capitalisme moderne, un appel à l’insurrection permanente, une valorisation des conseils ouvriers, une dénonciation de l’aliénation quotidienne. Dans Mai 68, les situationnistes ne furent pas des observateurs lointains, ils participent au mouvement des occupations, notamment via les Enragés et les comités d’action. Deux textes majeurs démontrent leur rôle : Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations de René Viénet, en 1968 et Le commencement d’une époque de Guy Debord, en 1969. Les situationnistes voient dans Mai 68 un événement révolutionnaire authentique, car il remet en cause : la hiérarchie universitaire, la bureaucratie syndicale, la séparation entre vie quotidienne et politique, la domination spectaculaire. Même si la mémoire collective a trop souvent réduit leur contribution à une « critique artiste de l’ennui du quotidien », les situationnistes ont inspiré certains des slogans les plus célèbres de Mai 68 : « Sous les pavés, la plage », « Ne travaillez jamais », « Jouir sans entraves » mais les réduire à cela est trompeur : leur apport théorique était bien plus profond, ancré dans une critique du capitalisme et dans la défense des conseils ouvriers. Après Mai 68 : Debord se retire et après avoir été une figure de la sédition politique, Guy Debord se tourne progressivement vers la littérature à partir de la fin des années 1970, devenant un mémorialiste au style très travaillé, il raconte sa vie, ses souvenirs, ses expériences, mais avec une intention littéraire et historique. Guy Debord devient un écrivain en retrait, ce qui contraste avec l'homme d'action antérieur qu'il a été. Il faut insister sur le fait que Guy Debord n'a pas "dirigé" Mai 68,, mais il en est l’un des ses architectes intellectuels. L'une des volontés de Guy Debord était de dépasser l’art pour transformer la vie. Dès les années 1970, plusieurs historiens et chercheurs analyse Mai 68 comme une mise en scène collective, une sorte d’auto‑spectacularisation d'un mouvement qui devient ce qu'il dénonce où occupations, meetings, barricades, performances improvisées, correspondent exactement à ce que Debord décrivait : une société où les luttes elles‑mêmes deviennent des images, par la dimension scénographique des manifestations, l’occupation de lieux symboliques comme l’Odéon, la transformation des événements en mythologie visuelle dès leur déroulement. Les travaux sur le théâtre après Mai 68 montrent que beaucoup d'artistes ont relu Guy Debord pour comprendre leur propre rôle. Le monde théâtral a été profondément secoué : occupations, annulations de festivals, interventions dans les usines alors deux tendances se dégagent : Le théâtre comme espace du spectacle dénoncé par Guy Debord, les artistes prennent conscience que le théâtre institutionnel participe lui aussi à la logique spectaculaire, puis en second Le théâtre « déplacé » : la vraie vie dans la rue, le théâtre devenu inutile pendant les événements : « C’était dans la rue que le véritable spectacle se jouait. Cette idée rejoint de la critique debordienne : la vie réelle est absorbée par la représentation. Après 68, La Société du spectacle a été relue et comprise comme un texte annonciateur de la crise du militantisme traditionnel, Guy Debord renvoyait dos à dos les modèles bolchévique et capitaliste, les deux grands modèles politiques du XXᵉ siècle, Cette position "contre" a séduit une partie de la gauche radicale désillusionnée par l’échec de la révolution de 68. Dans les années 1970, les cinéastes militants ayant lu ou relu Guy Debord ont essayé de penser un cinéma qui ne reproduise pas la logique spectaculaire. Les débats autour du « cinéma militant » et du « cinéma de rupture » montrent que Guy Debord a servi de référence pour inventer des formes non‑spectaculaires. Il faut nuancer l’idée d’un Mai 68 aurait été totalement « debordien » car les revendications étaient beaucoup plus diverses que ce qu'une lecture situationniste laisse penser ; les événements n’ont pas été homogène, ni guidé par une théorie unique et la mémoire du mouvement exagére, idéalise, le caractère révolutionnaire, voir même spectaculaire de Mai 68 qui est constitué de nombreuses équivoques, méprises et différents internes à l'ensemble du mouvement. Enfin, il faut souligner que dans la contre culture rock et punk Guy Debord et le situationnisme sont présents, influents, de manière souterrainne mais décisive. Le punk britanniques des années 1970 a puisé dans Guy Debord un arsenal théorique pour attaquer la société de consommation, détourner les signes, et faire de la provocation un geste politique. Les formules de l’Internationale situationniste : « Ne travaillez jamais », « Vivez par vous-même », « La vraie vie est ailleurs », ont circulé dans la contre‑culture britannique et ont été réinvesties par les punks comme des cris de guerre contre l’ordre social. Ces slogans ont servi de matrice idéologique à une musique qui voulait rompre avec le spectacle marchand, exactement comme Guy Debord l’analysait dans La Société du spectacle. Malcolm McLaren, manager des Sex Pistols, fut l’un des premiers à importer le situationnisme dans la culture rock britannique, il s’inspire explicitement de Guy Debord pour faire émerger un groupe rock à coups de scandales, de détournements, de provocations : autant de techniques directement héritées du situationnisme, puis très vite après la dissolution de The Sex Pistols, le chanteur du groupe Johnny Rotten qui reprend son nom d'état civil, John Lydon, crée P.I.L (Public Image Limited) dont les premières productions et prestations publiques sont résolument empruntes de situationnisme. Le punk britannique est alors une mise en pratique réelle de la critique debordienne : détruire les images, saboter les représentations, court‑circuiter la marchandise culturelle et faire par soi-même, auto-produire, création de label indépendant, d'une presse paralléle. Dés le débuts des années 1980, la scène post‑punk de Manchester (The Fall, Gang of Four) se nourrit de Guy Debord : Gang of Four applique une démarche marxiste et situationniste pour décliner son oeuvre. The Fall participe à une conférence sur Guy Debord organisée à la Haçienda, club de Manchester, nommé ainsi d’après un texte situationniste sur l’urbanisme. Le rock devient un laboratoire politique, où l’on expérimente les idées de Guy Debord sur la ville, la vie quotidienne, la marchandise. Guy Debord est devenu une icône punk, presque un label culturel, une référence de « super‑méchant » de la contre culture rock et punk. Contrairement au Royaume‑Uni , les groupes américains ont rarement cité Guy Debord mais ils ont incarné les mêmes gestes : refus du spectacle marchand ; sabotage des codes culturels ; valorisation de la vie quotidienne contre la consommation ; esthétique du chaos, du détournement, du collage. Autrement dit : le punk américain aurait fait du Guy Debord sans le lire, je n'en suis pas certain, La scène new-yorkaise du CBGB n’était pas théorique ? elle était anti‑spectaculaire par instinct. Le minimalisme des Ramones, la poésie urbaine de Patti Smith, la soit disante anti‑virtuosité de Television ou des Dead Boys, tout cela correspond à une critique de la marchandise culturelle proche du propos de Guy Debord, même si non formulée ; on yb retrouve la logique debordienne du “moins c’est spectaculaire, plus c’est vrai”. Certains artistes américains ont explicitement travaillé dans une veine proche du situationnisme : Richard Hell (Television, Voidoids) avec son concept de Blank Generation est dans une critique de l’identité fabriquée, très proche de la notion de spectacle, Suicide : performances extrêmes, destruction des attentes, anti‑show total, et bien avant eux The Fugs : satire politique, happenings, détournements — héritiers directs des avant‑gardes lettristes et de la Beat Generation, proches des milieux où les idées de Guy Debord irculait. Greil Marcus, c'est surtout lui, critique rock américain avec une approche très sociologique, historique et analytique, qui a relié Guy Debord au punk US dans son ouvrage Lipstick Traces, un livre précieux et surtout pas seulement axé sur les Etats Unis le rock et le punk, Greil Marcus avec un talent exceptionnel ratisse très large et haut. Enfin, il me faut parler de The Velvet Underground. Le Velvet Underground n’a jamais été “situationniste” au sens strict, mais il existe un lien profond, souterrain, esthétique et politique entre le groupe, les idées de Guy Debord et de l’Internationale situationniste. Ce lien n’est pas théorique, il est structurel, dans la manière de faire de l’art une critique de la vie quotidienne, de refuser le spectacle, et de créer des situations. The Velvet Underground partage avec le situationnisme la volonté d'être anti-spectacle, anti‑star system, Guy Debord définit le spectacle comme la domination des images sur la vie réelle. Le Velvet Underground, dès 1966, c'est concerts volontairement abrasifs, parfois joués dans le noir ; absence de séduction scénique ; musique répétitive, froide, voir anti‑commerciale. C’est une esthétique de la désidentification, très proche de la critique debordienne du spectacle. Guy DDebord insiste sur l’aliénation de la vie quotidienne, Lou Reed dau sein de The Velvet Underground écrit sur la drogue, la sexualité marginale, la violence intime, la rue, les corps et vies non normés. C’est une politique du réel, non idéologique, qui rejoint la volonté situationniste de ramener la révolution dans la vie ordinaire. Les situationnistes veulent abolir l’art comme sphère autonome pour le fondre dans l’expérience ; The Velvet Underground de par son implication dans la Factory d'Andy Warhol fait des concerts mêlés à des projections, des happenings, des films, intégre le public dans l’expérience, réalise brouillage entre art, vie, performance, cinéma, bruit même. Ce n’est pas du situationnisme affilié à la théorie énoncé par Guy Debord, mais dans la pratique, c’est du situationnisme. Le paradoxe est qu’Andy Warhol qui est le mécéne de The Velvet Underground est l’opposé de Guy Debord car il célèbre les images, il joue avec la marchandise, il transforme la vie en spectacle mais paradoxalement, la Factory est un laboratoire proche des dérives situationnistes, à savoir, vie collective, création continue, brouillage des rôles, expérimentation sociale. Guy Debord et les situationnistes s’intéressaient à la critique de l’art moderne, aux dérives urbaines, à la vie quotidienne, à la lutte contre la marchandisation totale ; The Velvet Underground et Andy Warhol ne sont jamais mentionnés dans leurs textes, mais beaucoup de leurs préoccupations se croisent : rejet du divertissement marchand, exploration des marges, refus de la séparation entre art et vie. The Velvet Underground n’est pas un groupe situationniste mais initialement il est anti‑spectaculaire, anti‑commercial, centré sur la vie quotidienne, expérimental, hostile aux rôles sociaux imposés, créateur de situations. The Velvet Underground est la version nord-américaine, intuitive, non théorique, de certaines intuitions situationnistes. The Velvet Underground produisait une forme d’anti‑spectacle au cœur même du spectacle et ils ont réalisé, créé sans théorie ce que beaucoup de théoriciens de l'art, de la politiques, n’ont jamais su faire. - Christian-Edziré Déquesnes.

jeudi 2 juillet 2026

DOMINIQUE PEROLES : Le coeur électrique, paru en 2026 aux éditions Labyrinthes, un roman "rockambolesque", 363 pages, de 139 chapitres très courts, comme autant de chansons glissées dans un juke-box. Photo de Nicole Veyet . - Illustration musicale : "We're Gonna Have a Real Good Time Together" de The Velvet Underground.

- LE FOU FURIEUX REBROUSSA CHEMIN EN MARCHE arrière et en vitesse accélérée our regagner la partie fragile de mon cerveau qu'il n'aurait jamais dû quitter... - Extrait du chapitre 139 et final "We're Gonna Have a Real Good Time Together" - The Velvet Underground de LE COEUR ELECTRIQUE de Dominique Péroles.

lundi 29 juin 2026

RIMBAUD - Oeuvres complétes - Edition de Jean-Luc Steinmetz (Etablissement du texte, présentation, notices, notes, chronologie et bibliographie) - Parution en 2024, GF Flammarion . - Illustration musicale : "Hunger" (Fêtes de la faim - 1872) d'Arthur Rimbaud par John Cale & Vincent Kenis.

- Portrait d'Arthur Rimbaud par Paul Verlaine - 1886.
Ma faim, Anne, Anne, / Fuis sur ton âne. /// Si j’ai du goût, ce n’est guères / Que pour la terre et les pierres. / Dinn ! dinn ! dinn ! dinn ! Mangeons l’air, / Le roc, les terres, le fer, / Charbons. /// Mes faims, tournez. Paissez, faims,/ Le pré des sons ! / Attirez le gai venin / Des liserons ; /// Mangez les cailloux qu’un pauvre brise, / Les vieilles pierres d’églises, / Les galets, fils des déluges, / Pains couchés aux vallées grises ! /// Des faims, c’est les bouts d’air noir ; / L’azur sonneur ; / — C’est l’estomac qui me tire, / C’est le malheur. /// Sur terre ont paru les feuilles : / Je vais aux chairs de fruit blettes. / Au sein du sillon je cueille / La doucette et la violette. /// Ma faim, Anne, Anne ! / Fuis sur ton âne. — Arthur Rimbaud, Fêtes de la faim, août 1872.

VICTOR HUGO : "Waterloo", extrait du 33 tours "Ecoutez la chanson"* (Paul Verlaine), par "Attention les parents écoutent", paru en 1978. - Curieux 33 tours, toutes les paroles sont des poèmes, des textes, de Paul Verlaine, Victor Hugo, William Shakespeare, Alfred de Musset, Percy Byssche Shelley, Alphonse de Lamartique, Alfred de Vigny et Edgar Alan Poe, sur des musiques rocks, discos, slows de François Bernheim avec des arrangements très 80's et Kitsch-pisseux de Roger Loubet.

mercredi 24 juin 2026

JACK KEROUAC (Lithographie - collection privée de chl'Edziré) selon Lucien Suel, photo de Nicole Veyet . - Illustration musicale : "L'éternité d'or" de Jack Kerouac par Valérie Lagrange.

Qu'est ce que c'est ? : 1 DESTOCKAGE Track ARTtack ! de disques (tous formats), de livres et bien d'autres choses encore... . - Illustration musicale : "Qu'est ce que c'est ?" d'Arno.

Qu'est ce que c'est ? : 1. DESTOCKAGE de disques (tous formats), de livres et bien d'autres choses encore... afin d'essayer de financer le démarrage de la revue_livre "Aux Robes de Rimbaud - Atelier Régine", avec en projet de réaliser les publications de "100 enfants de Gayants"*, "Quelques poètes picards de Douai"**, "Jours de Grand Lala"***, "Les Nouveaux Chants du Mabigoni"****, "Track ARTtack !"***** et... , peut-être, dans ma foulée une association pluri-multi-culturelle basée administrativement à Douai mais à caractère international et des ateliers d'expressions artistiques en direction et pour les plus dénumis****** - 2. Je serai rue Gambetta, à Douai, dans le cadre de la braderie de Gayant de Douai, pour destocker, souvent à petits prix,..., de 8h à 18h, afin de constituer une cagnotte pour permettre de financer les premières initiatives. 3. Je serai aussi à la dispositions de ceux qui désirent me rencontrer pour échanger au sujet de ces projets et de voir, éventuellement, comment rejoindre cette dynamique culturelle et citoyenne 4. Si vous êtes intéressés mais que vous ne pourrait vous rendre à la braderie de Gayant, si vous habitez trop loin mais que vous désirez en savoir plus, participer, mon contact : christian.dequesnes 1@gmail.com /// *Du moyen âge à aujourd'hui, 100 personnalités culturelles Douaisiennes - **Marceline Desbordes-Valmore, Théophile Denis, Louis F. Dechristé, Robert Boyaval... ils ont porté haut la poésie en picard douausien. - ***Un essain témoignage, au sujet du chanteur d'Ostende et de T.C. Matic ARNO Hintjens au sujet de son travail poétique et de son rapport singulier à la lettre A. - ****4 saisons de poèmes, une épopée poétique, qui propose une espèce de nouvelle mythologie, tout un bazar que j'ai travaillé depuis plus de 25 ans et essentiellement en utilisant la contrainte du vers arithmonynes, inventée dans la secone moitié du siècle 20 par le poète Ivar Ch'Vavar... - *****Une anthologie internationales d'artistes des arts bruts et singuliers, de la poésie visuelle, du mail-art (enfin ce qu'il en reste), du copy-art, du Flop Art, du réseau informel "Track ARTtack !" qui c'est constinué à partir de mes échanges, correspondances, depuis plus de 30 ans, avec artistes extras car ordinaires et internationaux qui dans une mouvance à la fois surréaliste et surromantique font et défont les pratiques artistiques d'aujourd'hui. ******Dans cet esprit, je participe, le 1 juillet prochain, à une rencontre à Raismes (59) afin de programmer, préparer un atelier dans le cadre de la journée mondiale contre la pauvreté (en novembre prochain). - Christian-Edziré Déquesnes, le 24.06.2026. - p.s : Le 28 juin, à mon stand en la braderie de Gayant (rue Gametta, à Doua), dans la mesure du stock disponible, gratuitement, des exemplaires de la revue-zine "mERDAl'Or !" et d'autres documents copy-art/Flop Art ! seont offerts.